Lorsque les créances et les dettes libellées en monnaies étrangères subsistent au bilan à la date de clôture de l’exercice, leur enregistrement initial est corrigé sur la base du dernier cours de change à cette date. Les différences entre les valeurs initialement inscrites dans les comptes (coûts « historiques ») et celles résultant de la conversion à la date de l’inventaire majorent ou diminuent les montants initiaux et constituent : • des pertes probables, dans le cas de majoration des dettes ou de minoration des créances, • des gains latents, dans le cas de majoration des créances ou de minoration des dettes. Ces différences sont inscrites directement au bilan dans des comptes d’écarts de conversion à l’actif (pertes probables) ou du passif (gains latents). Les gains latents n’interviennent pas dans la formation du résultat. Les pertes probables entraînent la constitution d’une provision pour pertes de change.