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Mibeko

Article 248

Loi n° 1-2026 du 18 avril 2026 portant code minier en République du Congo
Statut juridique :Statut non vérifiéDétail

Ce texte n’a pas fait l’objet d’un contrôle d’abrogation par Mibeko. Seule la publication au Journal officiel fait foi.

Les impôts, droits et taxes de droit commun prévus par le code général des impôts et dus par les entités minières, pour leur propre compte, comprennent notamment :

  • la contribution des patentes ;
  • l’impôt foncier sur les propriétés bâties et non bâties ;
  • la taxe d’occupation des locaux ;
  • la taxe unique sur les salaires ;
  • la taxe sur les transferts de fonds ;
  • l’impôt minimum sur les sociétés ;
  • l’impôt sur les sociétés ;
  • l’impôt sur le revenu des valeurs mobilières ;
  • les droits d’enregistrement et de timbre ;
  • la taxe sur les contrats d’assurance ;
  • les centimes additionnels sur les droits d’enre­ gistrement ;
  • la taxe sur les véhicules de tourisme des sociétés.

Le titulaire d’un titre minier ou d’une autorisation est exonéré de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) ainsi que des centimes additionnels correspondants, en raison des opérations liées aux activités minières. Les opérations qui ne constituent pas les activités minières restent soumises au régime de droit commun. Les modalités d’application du présent article sont fixées par décret en Conseil des ministres .

Toute société minière doit, conformé­ ment à la législation en vigueur :

  • procéder aux retenues à la source en matière d’impôt sur les traitements et salaires, d’impôt sur les sociétés et d’impôt sur le revenu des valeurs mobilières et de la taxe immobilière ;
  • reverser les contributions et redevances col­ lectées liées à la rémunération des services qui lui ont été rendus.

Les retenues à la source à effectuer par le titulaire d’un titre minier ou d’une autorisation sur le redevable réel sont :

  • l’impôt sur les traitements et salaires ;
  • la taxe régionale ou départementale ;
  • la taxe d’occupation des locaux ;
  • la retenue à la source sur les entrepreneurs des bâtiments et travaux publics ;
  • l’impôt sur les sociétés ou l’impôt sur les trai­ tements et salaires dans la catégorie des pres­ tataires de services non-résidents ;
  • l’impôt sur les bénéfices d’affaires ;
  • l’impôt sur le revenu des valeurs mobilières dû par les sous-traitants non-résidents ;
  • l’impôt sur le revenu des valeurs mobilières ;
  • la retenue à la source sur les intérêts financiers ;
  • la taxe immobilière.
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